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electro[evo]lutive4 est le quatrième album d´evo, avec qui nous travaillons depuis plus de dix ans maintenant.

Quatrième disque. Quelques mots. Un timbre... La nuit. Le dark side of...the earth. Personne ne vous appelle plus depuis longtemps. Un divan. Dehors, la pluie. Conditions idéales : vous succombez dans leurs bras.
Ils s´y prennent tellement bien avec leurs disques où se plaquent toutes les frustrations, toutes les colères rentrées, tous les désespoirs d´une génération perdue.
Avec leurs phrases brûlantes sublimant la destruction, l´autodestruction, les chausses - trappes du buzz - spleen, l´amour ou la mort ; véritables ou vains héros, sincères ou lyers, peu importe, leurs voix tombent à chaque fois comme ces fantômes qui hantent nos consciences.
Parce que justement, ces messieurs déballent leurs états d´âme avec des inflexions voisines d´un Nine Inch Nail et d´un certain Robert W. Méfiance, parce que chaque titre rassemble un certain nombre de clichés scrupuleusement choisis et que, comble d´insolence, Evo et Benjamin Vaude, les auteurs , réussissent leur effet.
Certes, on y parle beaucoup des villes et de leurs désillusions, et puis d´amour, sujets communs donc, mais j´aime bien l´ouverture "Cher Pascal", son tempo qui oscille entre rock et low mais qui vous attaque sans tarder et vous vole dans les plumes l´air de rien. Et puis vient l´esprit de la musique, son contraire qui fagocite la marque des auteurs comme autant de fantômes qui viendraient nous hanter, sublime volte-face. Et puis Pompeï, cliché là encore, mais ce constat froid, lucide, nous glace les atomes. "Elle" et son petit orgue à l´incorrigible espoir mais très vite "Une minute" nous ramène au "Midnight Madness" - pas celui des Chemical Brothers mais celui de Matioszek - et sa phrase définitive ("Well give me a hero / And I´ll give you a tragedy...") à la différence près que les héros c´est nous et la tragédie également.
"Alors tout cela... Ne serait... Qu´un jeu... Alors... Jouez... " Dangereuse roulette russe si bien évoquée par le défunt Bashung devenu le (dernier?) mot d´ordre d´une génération à l´avenir invisible mais "Chhh.."
Chronique de "Spargiak"


Au delà des apparences, ce disque est un recueil de plusieurs années de création. Contrairement aux précédents albums, chaque morceau est élaboré sur une base de son synthétique.
Les paroles de ce disque sont un constat énoncé de la manière la plus simple possible : nous voulons partager facilement nos joies, nos peines, nos peurs et notre combat. De plus, plusieurs participations de grands artistes ont transformé ce moment de création en partage très agréable et très intéressant. De grands moments, quand on découvre les idées des autres, qui collent si bien à la musique !
Un disque marqué par le partage non lucratif : aucun artiste n´a touché une quelconque rémunération pour travailler sur ce projet. De plus, les labels nous ont donné "carte blanche", et ce disque a donc été co-produit par RKO records et Urgence Disk, même pas peur, les petits labels.
Un disque qui botte aussi les fesses de certains profiteurs, véritables jackasses parasites de notre planète, dont les méfaits divers ne font qu'aggraver une situation géopolitique déjà trop instable.
Amusez-vous bien, pendant qu´il en est encore temps.
evo.


evo : claviers, bruitages, programmations, enregistrement, mixage, textes, chant, chœurs.
Chris [From Liverpool] : guitares, basses.
[Killer]yoyo : basses, guitares.
Featurings : Benjamin Vaude, Ian Doray, Iksvox, Black Day.



Enregistré au Studio electro-evo, ainsi qu´au studio RKO records.
Prise de son et mixage : evo
Art Design : agence Van&Ey (Genève)

electro-evo | electro[evo]lutive4 | 2010 | RKO Records / Urgence Disk Records | Album digipack : 10€

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